Polynésie vient du
grec et signifie " iles nombreuses ".
La Polynésie Française est un Pays
d'Outre-Mer (P.O.M) situé au cœur du Pacifique (
6200 km de Los Angeles, 5700 km de Sydney, 8800 km de Tokyo
et 17100 km de Paris.).
Les 118 îles, dont une soixantaine sont habitées,
ont une superficie totale de 4000km², répartie sur une étendue
aussi grande que l’Europe.
Elles sont regroupées en 5 archipels : - Société, séparé en 2 groupes
d’iles :
Iles du vent : Tahiti, Moorea, Tetiaroa, …
Iles sous le vent : Bora Bora, Huahine,
Raiatea, Tahaa, …
- Tuamotu
- Marquises
- Australes
- Gambier
L’île la plus grande est Tahiti avec une superficie de 1042
km²
L'atoll de Rangiroa et son lagon est le plus grand avec 1600 km².
Le point culminant est le mont Orohena (2241m) à Tahiti.
On trouve principalement 2 types d’îles en Polynésie :
les îles hautes (Société, Gambier,
Australes, Marquises) : îles volcaniques montagneuses
recouvertes d’une végétation luxuriante et entourées
d’un lagon peu profond délimité coté océan
par une barrière de corail (sauf aux Marquises).
Les îles basses (Tuamotu) : atolls constitués
de sable corallien ne dépassant pas 6m. Souvent en forme
de couronne entrecoupées de passes. C’est l’île de
carte postale typique.
La capitale administrative est Papeete, située
sur l'île principale : Tahiti.
C’est la seule grande agglomération de Polynésie
Française
(plus de 100 000 habitants).
On y trouve les centres administratifs et économiques
et une grande diversité de commerces.
Les principales ressources de la Polynésie Française
sont la périlculture, le tourisme, la pêche
et la culture du coprah.
En 2002, La population de la Polynésie Française
était de 245.000 habitants, répartis
en 4 groupes ethniques principaux : les Polynésiens Maohis (65%), les demis (17%, métis
Polynésien-Européens ou Polynésien-Chinois),
les occidentaux ou "popaas " (12%, en grande partie des Français) et les Chinois (5%).
Tahiti à elle seule représente plus de 70%
de la population totale et l’archipel de la Société
près de 85%.
L'espérance de vie est de 75 ans pour les femmes
et de 68 ans pour les hommes.
Les hommes représentent 52% de la population et les
femmes 48%.
Histoire
Le peuple polynésien
tient ses origines du Sud-Est asiatique, ils sont
unis par une langue, une culture et des origines communes.
Ces iles sont parmi les dernières régions
du monde à avoir été colonisées
par l’homme.
Le peuplement de ces iles est étroitement lié
à l’art de la navigation. Les polynésiens ont été et sont toujours un peuple de grands
marins. Ils savent observer les éléments :
ciel, étoiles, vents, courants, animaux pour naviguer
avec précision sur l’immensité de l’Océan
Pacifique et cela bien avant que les premiers explorateurs
arrivent.
La colonisation de la Polynésie s’est effectuée
par différentes nations (Espagnols, Hollandais, Anglais,
Français et Russes) entre le 15ème et le 18ème siècle.
Au milieu du 18ème, plusieurs explorateurs (Samuel
Wallis, Bougainville) vantèrent auprès des
cours Européennes, les beautés des iles polynésiennes
et de leurs habitants.
En 1779, le Bounty aborde Tahiti. S’ensuivit
une mutinerie devenu célèbre qui façonnera
définitivement le mythe polynésien.
Plus tard, les missionnaires arrivèrent
et se chargèrent d’inculquer aux polynésiens
leurs principes chrétiens. En interdisant la pratique
des chants, danse et rituels, ils effaceront presque totalement
la culture polynésienne.
Malgré son éloignement, la Polynésie
subit les 2 guerres mondiales. Papeete fut bombardée
en 1914, et Bora Bora servi de base à l’armée
américaine durant la seconde guerre mondiale.
En 1961, la construction de l’aéroport international
de Tahiti-Faa’a permit au tourisme de se développer
dans toutes les îles.
Aujourd’hui, le tourisme reste très important pour
l’économie polynésienne et l’engouement croissant
que connaît la plongée devrait le renforcer
pour les années à venir.
Quelques dates importantes : 3000 avant JC Début du peuplement du Pacifique
Sud depuis le sud-est asiatique 1521 Magellan découvre une partie des îles
Tuamotu 1595 Alvaro de Mendena découvre les Marquises 1767 Wallis arrive à Tahiti 1768 Bougainville arrive à Tahiti. Il baptise
l'île "Nouvelle Cythère" 1769 Premier voyage de Cook à Tahiti 1773 Second voyage de Cook à Tahiti 1777 Dernier voyage de Cook en Polynésie 1789 Mutinerie sur le Bounty 1797 Arrivée des premiers missionnaires anglais 1803 Mort de Pomare 1er. Christianisation
et répression violente contre les croyances traditionnelles. 1841 Prise de pouvoir du français Dupetit-Thouars 1842 Contrainte et forcée, la reine Pomare
IV signe un traité de protectorat sur Tahiti et Moorea 1865 Arrivée des premiers Chinois 1880 Pomare V cède à la France ses
droits sur Tahiti 1945 Les Tahitiens obtiennent la nationalité
française 1957 Le nom de Polynésie française
est choisi 1958 Après référendum, La Polynésie
française opte pour le statut de territoire d’outre
mer 1980 Le Tahitien devient la seconde langue officielle
en Polynésie Française (après le français) 1984 La Polynésie française obtient
un statut d'autonomie interne
Histoire moderne
La Polynésie devient un territoire d’outre mer juste après
la seconde guerre mondiale.
En 1984, un premier statut d’autonomie, permit à la
Polynésie d’afficher son drapeau à côté
de celui de la France et de nommer un président du gouvernement
de Polynésie Française.
Mais c’est le 24 janvier 2000 que l’autonomie est finalisée.
Aujourd'hui, l'Assemblée de Polynésie française
adopte des lois (uniquement dans certains domaines). Elle est membre
d'organisations internationales et a ses propres représentations
à l'étranger.
Le gouvernement français reste responsable de la défense,
du maintien de l’ordre, de l’émigration, de la justice, de
l’éducation supérieure et de la recherche. Sur place,
il est représenté par un haut-commissaire.
Le président de Polynésie
Française est élu par l’assemblée pour 5 ans.
Il représente le territoire et son administration,
il nomme les ministres et préside leur conseil.
Les membres de l’assemblée territoriale sont élus
au suffrage universel tous les 5 ans.
Climat
La Polynésie
est située dans une zone intertropicale.
Il y a 2 saisons en Polynésie Française
:
la saison sèche, de mai à octobre
la saison des pluies, de novembre à avril
Suivant les archipels et la saison, la température
peut varier entre 20° et 32°C
Lors de la saison sèche, les nuits peuvent être
fraîches.
La température de l'eau est comprise entre 25° et 29°C tout au long de l'année.
La saison humide est moite et humide (pluies fréquentes
et abondantes). C’est durant cette période que peuvent
apparaître, mais rarement, des dépressions
tropicales. Celles ci sont la conséquences du phénomène El Nino.
Les mois de juillet et d’août sont les plus agréables
(saison sèche), grâce entre autre au Maraamu (Alizé de sud-est).
Sur les îles hautes (Iles de la société,
…), il est a noter une différence entre les cotes
Est exposées aux alizés (vent et pluie plus
fréquentes) et les cotes Ouest plus sèches.
Le climat n’est pas exactement le même dans les
5 archipels. Ainsi, aux Australes, le climat est
plutôt tempéré (jusqu'à 10°C
en saison sèche). Aux Marquises, la saison
sèche s’étale d’août à décembre.
Aux Tuamotu, les pluies sont moins fréquentes
car il s’agit d’îles basses ou les nuages ne peuvent
s’arrêter.
La langue officielle en Polynésie
française est le français, mais les
Polynésiens parlent souvent entre eux en Reo Ma'ohi (langue polynésienne). Le Reo Ma’ohi est en
fait constitué de plusieurs langues différentes,
assez semblables, suivant les îles ou les archipels
ou elle est pratiquée. Toutefois le tahitien ou reo
tahiti, langue de l’archipel de la Société
est la plus parlée en raison de la forte concentration
de population dans cet archipel.
Le tahitien et le français sont les langues officielles de la Polynésie Française,
mais le français reste la langue administrative.
Le 28 novembre de chaque année, est
le jour du Reo ma’ohi.
Les yeux on également un rôle
important dans la communication, un haussement des sourcils
suffit souvent à dire oui ou bonjour.
Et n’oubliez pas qu’un simple sourire est le premier signe qui vous permettra de vous faire comprendre
et accepter.
A noter que l'anglais est parlé
dans la plus plupart des structures touristiques.
L’alphabet tahitien ne comprend que 13 lettres.
5 voyelles : a e i o u, et 8 consonnes : f h m n p r t v, qui se prononcent comme en français
sauf le e que l’on prononce é, le u prononcé ou et le h qui est toujours
aspiré.
Les polynésiens sont gentils et polis, un peu timides au
début, mais leur gaieté naturelle reprend vite
le dessus. Ce détachement et le tutoiement immédiat
peuvent d’ailleurs surprendre au début.
Ceci est encore vrai dans les îles, mais de moins en moins
à Tahiti où la société de consommation
est très présente.
Mais malgré cela, ils restent accueillants et continuent
de vivre au jour le jour à l’ombre des cocotiers.
N’essayez pas de tricher, soyez naturel et humble (vous
êtes leur hôte, ne l’oubliez pas), prenez le
temps de vivre au rythme des alizés, sans être
pressé, ni stressé.
Mettez vous à l’aise, short, tee-shirt, sandales
est la tenue la plus courante.
Les polynésiens
sont fiers de leur pays, à juste titre. C’est
un merveilleux pays, où il fait bon vivre si
l’on prend soin de s’adapter aux coutumes locales.
Religion
Environ 60% de la population est de religion protestante, 30% catholiques, 6% mormone et le reste est
répartie entre de petites religions (adventiste du
septième jour, témoins de Jéhovah,
…)
Le peuple polynésien reste très croyant, même
si cela se réduit de plus en plus.
Les offices religieux sont l’occasion pour les mamas de sortir belles robes et splendides chapeaux.
Danses et musiques
Elles sont
présentes partout et sont un des symboles fort
de la Polynésie.
Le tamure, la danse la plus pratiquée,
est constitué de mouvements des hanches quelque
peu érotique (amplifié par des ceintures
volumineuses portées au-dessous du nombril).
Les hôtels de luxe proposent constamment des spectacles de danses
folkloriques de qualité.
En juillet, les fêtes du Heiva et son grand concours
de danses est un merveilleux moment à ne pas manquer.
La bringue La fête, les rires, la joie de vivre font partie de
la vie des polynésiens.
Les réunions spontanées où la guitare (ou le ukulele) est toujours présente, entraînent
les participants à entonner chansons (que tout le
monde connaît) ou à prendre un autre instrument (toere,
tambour ou simplement 2 cuillères que l’on fait claquer l’une
sur l’autre).
C’est ça la bringue !
Les femmes ne manqueront pas d’entamer un tamure endiablé.
La bière et le vin apporteront leur contribution
à l’allégresse générale.
Si on vous le propose ou si vous passez par là, profitez
en, vous passerez un bon moment.
Toutefois et malheureusement, les tahitiens ont quelques
fois l’alcool mauvais. Ce n’est pas qu’ils sont méchants,
mais ils aiment bien se bagarrer. Alors soyez attentif et
quittez poliment la fête si vous sentez le vent tourner.
Vaa’a Le sport le plus populaire est sans doute le Vaa’a ou pirogue à balancier traditionnelle.
Ces pirogues peuvent contenir 1, 3, 6 et jusqu'à
16 rameurs ou rameuses.
Beaucoup de polynésiens, hommes et femmes, pratiquent
ce sport.
Lors de la célèbre Hawaiki Nui, course
reliant Tahiti, Huahine, Raiatea, Tahaa et Bora Bora en
3 jours, toute la Polynésie suit l’évolution
des équipes avec passion. C’est un peu l’équivalent
du tour de France en Métropole.
Inévitablement, vous verrez glisser ces pirogues
sur les eaux calmes des lagons.
Pêche et Chasse
Le lagon est un véritable garde manger pour les polynésiens.
Au fil du temps, ils ont développés des techniques
de pêches variées : pêche au filet,
au patia (lance à plusieurs pointes), aux cailloux
et bien sur à la ligne.
Aujourd’hui, la chasse sous-marine est largement pratiquée,
autant comme sport que comme moyen de subsistance.
La dextérité des polynésiens est impressionnante,
n’hésitez pas à participer à une séance
de pêche, ils seront heureux de vous montrer leur
savoir faire.
Attention, car les poissons de lagon sont souvent empoissonnés
par la ciguatera.
Fleurs
La parure la plus répandue est la fleur. A la fois décor et parfum,
hibiscus
elle fait partie du quotidien et le premier geste d’une tahitienne
à son réveil est sans doute d’en cueillir une pour
la mettre sur son oreille.
Mais les hommes aussi ont plaisir à en porter une.
Il est facile de s’en procurer, car il y en a partout et elles fleurissent
sans discontinuer.
L’hibiscus rouge et le célèbre tiare Tahiti (espèce de gardénia endémique
à Tahiti) sont les fleurs les plus utilisées.
Vous verrez également souvent des mamas (grand-mères)
avec une couronne de fleurs ou de feuilles sur la
tête.
La tradition est de passer au cou d’un nouvel arrivant, un collier
de fleurs. Au départ, on offre un collier de coquillages.
Certains voyageurs croulent sous ces colliers, c’est signe qu’ils
ont beaucoup d’amis !
Mais couronnes et colliers sont offerts également par simple
amitié ou à l’occasion de réunion.
Le Monoi
Fabriqué à partir d’huile de noix de coco
dans laquelle on fait macérer différentes
fleurs ou plantes (tiare Tahiti, ylang ylang, santal).
Celui que trouverez sur place, est de bien meilleure
qualité que ceux de métropole.
Il est utilisé par les polynésiens comme produit
de beauté pour embellir et entretenir la peau et
les cheveux.
On l’utilisera plutôt après une exposition
au soleil car il calmera la sensation de brûlure et
adoucira la peau.
Il est également utilisé comme protection
contre les piqûres de nonos (minuscules mouches
de sable dont la morsure est douloureuse).
Marae Un marae est un lieu sacré, de forme rectangulaire,
sur lequel était célébrée des cérémonies
religieuses ou communautaires.
Il est difficile de connaître précisément le
déroulement de ces cérémonies, celles ci ayant
été interdites par les premiers missionnaires.
Néanmoins, des reconstitutions de ces cérémonies
sont organisées chaque année, lors des fêtes
du Heiva (fête de Juillet).
Le plus grand marae se situe sur l'île Raiatea, le marae Taputapuatea, berceau de la civilisation Polynésienne
selon la légende.
Pétroglyphes Ce sont des dessinssculptés dans
la pierre. Les pétroglyphes les plus connus se trouvent
sur l'île de Tahiti et aux îles Marquises, mais
on en trouve également à Raiatea et à
Maupiti. Ils représentent des tortues, des dessins
géométriques ou encore des figures anthropomorphiques.
Certains sites présentent d’étonnantes similitudes
avec ceux de l’île de Pâques (Rapa Nui).
Tiki Il s’agit d’une sculpture, souvent à caractère
anthropomorphique dont la signification est encore très
mal connue.
Sculpté dans du corail, de la pierre volcanique ou
dans du bois, il peu être revêtu d’un tapa.
Le plus grand tiki, appelé Takai'i, est d'une hauteur
de 2,35 m et a été retrouvé
sur l'île de Hiva Oa dans l’archipel des Marquises.
De nombreuses manifestations artisanales sont organisées
tout au long de l’année (souvent sur la place Toata à
Papeete). On peut y découvrir et acheter tout ce que les
îles produisent en objet artisanal.
La sculpture est un art important en Polynésie.
On y trouve des Tiki (divinité), des armes, des instruments
de musique (toere, ukulele), des pagaies, ou des ustensiles
de cuisine (umete).
Actuellement, on trouve plusieurs centres d’apprentissage à
Tahiti et aux Marquises. De Nombreux artistes popaa, installés
en Polynésie s’inspirent de cet art ancestral pour leur propre
création.
Le Tapa Etoffe végétale obtenue à partir
d'écorce de bois utilisée lors de rituels ou simplement
comme habit.
On en trouve principalement à Tahiti (galerie d’arts, marché
de Papeete) et aux Marquises.
Le tressage Artisanat en provenance des iles Australes qui s’est développé
dans toute la Polynésie.
Il s’agit de tresser des fines lamelles de bois (pandanus, cocotier,
bambou, ..) pour fabriquer des chapeaux, des paniers et des
nattes
(peue).
On en trouve une grande variété au marché de
Papeete.
Inspiré des patchwork amenés par les missionnaires
anglais, mais adapté à la culture et aux techniques
locales.
Il s’agit d’un grand morceau de tissu sur lequel est cousu (à
la main, mais on en trouve fait à la machine en provenance
d’Asie) des motifs typiquement polynésien (tortues, palmiers,
fleurs, …).
Traditionnellement, il est réalisé en famille.
La perle noire
produite en Polynésie française n’existe nulle
part ailleurs.
Malgré son nom, elle n’est qu’exceptionnellement
noire et n’est pas cultivée à Tahiti, mais
dans les atolls des Tuamotu et des Gambier.
Formation de la perle
Dans la nature, c’est le hasard, par l’intrusion d’un corps
étranger (parasite, grain de sable) dans l’huître,
que celle ci va isoler en fabriquant autour de l’intrus
une couche de nacre, créant ainsi une perle.
Dans les fermes perlières, un greffeur introduit
dans une partie précise du mollusque âgé
de 3 à 4 ans, une petite bille d’os ou de plastique
(le nucleus) qui jouera le rôle d’intrus. L’huître
est ensuite accrochée sur une plate-forme à
quelques mètres de profondeur durant plusieurs années.
La perle Théoriquement une perle parfaite doit être
tout à fait ronde et d’un diamètre de 13 ou 14mm sans aucune imperfection, ni dépression
et d’une teinte foncée au reflet vert (dit " aile
de mouche ").
Elle devra en outre posséder un éclat profond,
dû au polissage de sa surface.
Mais, ces perles sont rares et très chères.
Vous en trouverez beaucoup d’autres très jolies (le
choix d’une perle étant très personnel) et
plus abordables.
La qualité d’une perle est indiquée par une
lettre (A pour les plus belles, B, C, …)
Les keishis
Il s’agit de formations perlières biscornues et de
petites tailles qui provient d’un accident de greffe.
Moins chers qu’une perle, ils peuvent constituer de très
beau bijoux à des prix raisonnables.
Achat Vous trouverez un peu partout des bijouteries proposant
des perles de culture (perles issues d’huîtres élevées
par l’homme). Les prix et la qualité varient énormément.
Les prix sont souvent négociables.
Faites jouer la concurrence et prenez votre temps pour choisir
le bijou de vos rêves.
On vous proposera des perles nues ou montées.
Il est en général plus économique de
les faire percer sur place.
Entretien
Les perles sont des bijoux naturels qui demandent
un minimum d’entretien.
Elles sont sensibles aux acides (détergent, laques,
parfum, …) et contiennent des protéines et de l’eau
et risquent donc de se déshydrater et de se craqueler
(plonger les dans de l’eau salée de temps en temps).
Si vous ne les portez pas souvent, prenez l’habitude de
les rincer et de les frotter avec un chiffon doux imbibé
d’huile d’olive avant de les ranger.
Elles sont également moins dures que les pierres
précieuses, évitez de les mettre en contact
avec d’autres bijoux qui pourrait les rayer.
Signe de reconnaissance, thérapie contre les maladies, contre
les agressions naturelles ou surnaturelles, on retrouve des traces
de tatouage chez beaucoup de peuples anciens.
Mais, cette technique a atteint une surprenante intensité
dans le triangle polynésien (Nouvelle Zelande-Hawai-Ile de
Pâques). Les iles Marquises en étant certainement le
point culminant par l’aspect spectaculaire de ses tatouages (corps
totalement tatoué, diversité des motifs, …).
Bon nombre de marins des premières expéditions européennes
dans le Pacifique, se firent tatouer au fil des escales, amorçant
la tradition du marin tatoué.
Interdit par les missionnaires, le tatouage accompagnait les
Polynésiens
et les Polynésiennes durant toute leur vie. Les jeunes filles
étaient tatouées pour être purifiées
et pouvoir participer à la vie communautaire et surtout pour
se marier. Les hommes, quant à eux, utilisaient le tatouage
dans une optique guerrière, censée apporter pouvoir
et protection.
Mais les Polynésiens se tatouaient également dans
un but simplement esthétique.
Les femmes l’utilisaient comme un bijou indélébile
et celui-ci était considéré comme un stimulant
érotique.
Néanmoins, il semblerait que plus les dessins étaient
nombreux et variés, plus le tatoué possédait
un rang élevé dans la hiérarchie sociale.
Les tatoueurs étaient des personnages importants et respectés.
Ils étaient détenteurs d’un savoir ancestral et leur
art était indispensable au bon déroulement de la vie
communautaire.
Les outils utilisés était des peignes fait
d’os, de nacre ou de dents qui, trempés dans un colorant
noir, incisaient la peau sous les coups d’un maillet qui frappait
en en cadence.
Ces techniques pouvaient différer suivant les archipels et
les îles.
Les motifs utilisés et leur emplacement étaient
codifiés et strictement respectés, mais chaque
tatoueur savaient y placer sa marque propre.
Le tatoueur s’entourait de plusieurs aides, pour maintenir
le sujet, tendre la peau et essuyer le sang qui ne devait
en aucun cas toucher le sol.
Souvent, une grande fête était organisée
à la fin de la séance de tatouage.
On sait que les motifs utilisés (comme la
technique) pouvaient varier suivant les îles.
Dans l’archipel de la société, les visages
n’étaient jamais tatoués et des sujets figuratifs
étaient réservés aux hommes.
Aux Marquises, tout le corps était recouvert de motifs
géométriques complexes, mais aussi de motifs
décoratifs, comme le Tiki (l’ancêtre
déifié) ou les animaux (lézard, tortue,
…). Ces motifs très stylisés sont souvent
difficilement reconnaissables.
Dans tout le reste de la Polynésie, le tatouage était
également pratiqué et utilisait des motifs
et des techniques propres à chaque archipel.
Tatouage actuel
Effacé
sous la pression des missionnaires et des premiers colons,
le tatouage refait surface depuis une vingtaine d’années. Synonyme de retour aux sources, d’un renouveau culturel
polynésien, le tatouage traditionnel réapparaît.
Mais si l’univers graphique est resté assez semblable,
la signification profonde de cet acte a disparu.
Les techniques ont également évoluées
(en 1986, le ministère de la santé a interdit
l’utilisation des outils traditionnels). Malgré tout,
cela n’enlève rien à la beauté et à la force du tatouage actuel.
Il est devenu un choix individuel, détaché
des anciennes obligations traditionnelles, mais exprime
un désir d’identification aux valeurs majeures polynésiennes.
On trouve de nombreux tatoueurs dans l’archipel de la
Société et aux Marquises. La plupart sont
des professionnels respectant scrupuleusement les règles
d’hygiène et de sécurité (aiguille
à usage unique, gants, …) et vous pourrez vérifier
leur style et leur talent (photos, catalogue) avant de vous
décider.
Questions-Réponses
La zone a tatouer doit être nettoyée, désinfectée et rasée si nécessaire.
Souvent, le tatoueur commencera par dessiner sommairement
le motif désiré avant d’effectuer l’encrage
proprement dit.
Suivant la complexité et la dimension du tatouage,
la séance peut prendre de 15 minutes, jusqu'à
plusieurs heures, voire plusieurs séances.
Et la douleur? Elle dépend
de votre tolérance mais surtout de l’endroit choisi.
Les parties charnues (épaules, biceps, fesses) sont
moins sensibles que les zones ou la peau est plus fine (aiselles).
Les parties les plus sensibles étant les zones osseuses
ou proches des tendons (talon, tibia, épine dorsale,
…)
Une fois le tatouage terminé, un peu
d’encre mêlée de sang va normalement suinter
pour former une croûte qu’il ne faut pas enlever.
La cicatrisation totale va prendre quelques semaines
pendant lesquelles il faut éviter de prendre des
bains prolongés et surtout protéger le tatouage
du soleil direct.
M.A. Porte
Source (textes et photos) : Tatouage Polynésien
d’hier et d’aujourd’hui d’après Gotz (Pacific Production
Tahiti – ISBN 2-911228-18-9)
Gastronomie
La cuisine
traditionnelle tahitienne exploite pleinement ce que
la nature environnante veut bien nous offrir et particulièrement fruits et produits de la mer. Elle n’est pas
très épicée.
Les fruits (ananas, banane, mangue, papaye, pamplemousse,
litchis, pommes cannelle, mangoustans, …) sont excellents.
Surtout l’ananas de Moorea, un des meilleurs du monde.
Bien sur, le poisson est l’aliment roi, on trouve
principalement du thon, de l’espadon, du mahi mahi (Dorade
coryphène), du poisson perroquet et beaucoup d’autres
petits poissons de lagon.
Attention toutefois, certains poissons du lagon véhiculent
une maladie, la cyguatéra, il n’est donc pas
conseillé de manger les poissons pêchés
soi même dans les lagons.
De même qu’il est totalement interdit de tuer
et de consommer de la tortue. La chasse est strictement
interdite en Polynésie et sa consommation peut causer
de graves maladies.
On trouve sur Tahiti et Moorea des élevages de porcs et de vaches (principalement dans la presqu’île
de Tahiti).
Les poissons, coquillages et crustacés se mangent
crus, cuits dans un four tahitien (lit de braise recouvert
de feuilles de bananiers), à l’étouffée
ou grillés.
Une autre manière de déguster le poisson
cru s’appelle le fafaru. Mais, les touristes supportent
rarement ce plat à cause de l’odeur nauséabonde
qu’il dégage. Il s’agit du suc de têtes de
crevettes en décomposition dans lequel on trempe
plus ou moins longtemps du poisson cru. A essayer si vous
êtes curieux et gourmand.
Le cochon sauvage en ragoût et le veau rôti
à la broche sont également de toutes les fêtes.
Les légumes et les fruits sont indifféremment
utilisés comme accompagnements de plats ou comme
dessert.
Le uru (fruit de l’arbre à pain) est le légume
de base. Les polynésiens le dégustent accompagné
de corned-beef (de fabrication locale).
On trouve des bananes (fruit ou légume), des
patates douces, du taro, des ignames et du fafa (sorte
d’épinard).
Le lait de coco et le jus de citron accommodent bon nombre
de plats.
Le choux et le riz sont également très utilisés.
La viande de bœuf, en provenance d’Australie ou de Nouvelle
Zélande est de très bonne qualité et
d’un prix raisonnable.
De nos jours, la communauté chinoise influence
fortement la cuisine (chao men,soupe, …).
Les tahitiens sont de gros mangeurs. Dans les restaurants
ou snacks fréquentés régulièrement
par les polynésiens (en gros, partout sauf certains
restaurants d’hôtels), les portions sont copieuses
et un seul plat suffira à vous rassasier.
D’une manière générale, il n’est pas
conseillé de boire l’eau courante, même
si sur certaines iles (Tahiti, Moorea, Bora Bora), elle
est annoncée comme potable.
Recettes Tahitiennes
Recette du poisson cru au lait de coco Incontournable, le poisson cru reste Le plat tahitien
par excellence. Ingrédients (pour 6 personnes) :
700 g de poisson, 6 citrons verts, 30 cl de lait coco, 1
oignon, 2 ou 3 carottes, 1 concombre, 1 tomate (facultatif),
sel Préparation :
Découper le poisson (thon, bonite, poisson-perroquet)
et débiter des morceaux de 5 à 6 cm de largeur
sur 1 cm d'épaisseur. Rincer à l'eau de mer.
Verser le jus de citron vert salé, rajouter oignons,
carottes, concombre et remuer à la main 3 ou 4 fois.
Verser le lait de coco et mélanger vivement.
Servir immédiatement.
Attention, le lait de coco, n’est pas l’eau contenu dans
une noix de coco, mais le liquide obtenu en pressant à
travers un linge la chair de la coco râpée.
Frites de uru Une variante tahitienne des frites
A l’apéritif ou en accompagnement, les frites de uru sont délicieuses.
Il est nécessaire de précuire le uru,
sur la flamme, les braises ou au four.
Le peler, sortir la partie centrale et découper la
chair en petits cubes ou en forme de frites.
Passer dans la friture, bien égoutter car le uru absorbe facilement l’huile. Saler et déguster.
Pour les frites, utiliser des fruits mûrs, ils n’en
seront que plus sucrés et les frites meilleures.
Pain coco (Tahiti) Légèrement sucré et parfumé,
le Faraoa coco est excellent pour le goûter ou comme
brioche au petit déjeuner Préparation :
½ h ; temps de repos pour la pâte : 5h ; cuisson :
1/2h. Ingrédients :
500 g de farine, 1 cuillerée à café
de sel, 20 g de levure de boulanger, 100 g de sucre, 10
cl d’eau de coco Préparation :
Dans 10 cl d’eau tiède, délayer la levure
et une cuillerée à soupe de farine.
Dans un large saladier, mélanger la farine et le
sel. Creuser le centre. Ajouter la levure délayée
puis le sucre en poudre et pétrir avec force et conviction.
Petit à petit, incorporer l’eau de coco. La pâte
obtenue est relativement liquide. Couvrir et laisser reposer
4 h.
Beurrer votre moule (à cake par exemple) et remplir
sur 4 cm d’épaisseur. Laisser lever 1 h.
Faire cuire une ½ h à four moyen.
Démouler et laisser refroidir.
Poulet Fafa Le poulet à la tahitienne Ingrédients pour 6 personnes :
8 à 12 cuisses de poulets, 1kg de fafa précuit
ou d’épinards, 30 cl de lait coco, 1 oignon, 1 gousse
d’ail, 1 tablette de bouillon, sel / poivre Préparation :
Bien laver les feuilles de fafa et ôter les
côtés les plus durs. Puis faire bouillir une
bonne 1/2 heure dans de l’eau citronnée.
Dans une cocotte, faire fondre l’oignon émincé
et l’ail haché. Réserver.
Faire dorer les cuisses de poulet puis ajouter 1/4 de litre
d’eau, 1 tablette de bouillon et l’ail et l’oignon. Saler,
poivrer et laisser cuire 10 min.
Ajouter le fafa et laisser mijoter.
Arroser de lait coco, cuire encore quelques instants mais
à feu très doux, le plat ne doit pas bouillir.
Servir très chaud avec du riz ou du uru.
Salade de papaye verte Ingrédients pour 4 personnes :
1 belle ou 2 petites papayes vertes, 1 citron vert, 1 gousse
d’ail, moutarde, huile d’olives, sel /poivre Préparation :
Eplucher la papaye, l’ouvrir, la débarrasser de ses
graines et de la partie filandreuse. Puis la râper.
Sans perdre de temps, verser un jus de citron et bien mélanger
pour ne pas que la papaye s’oxyde.
Préparer une vinaigrette relevée ; moutarde,
ail finement haché, sel, poivre, jus de citron et
huile d’olive.
Mélanger à la papaye et servir frais.
On peut également utiliser la papaye verte dans les
salades composées.
Punch tahitien Un bon substitut à la Hinano ! Ingrédients :
1 l de jus d’oranges, 1 l de jus d’ananas, ½ bouteille de
limonade, 1 gousse de vanille / cannelle, 1 bouteille de
rhum blanc, 2 oranges non traitées, 2 citrons verts
(dont 1 jus), sirop de sucre (facultatif) Préparation :
Dans un beau saladier, verser les jus de fruits, la limonade
et le rhum.
Fendre la gousse de vanille sur toute sa longueur et la
rajouter au punch avec les tranches coupées fines
d’oranges et de citrons et la cannelle.
Goûter et si besoin ajouter du sucre liquide.
Servir très frais.
Selon les établissements
hôteliers, on pourra disposer gratuitement ou non,
de certains équipements (pirogues, kayak, hobby-cat,
planche à voile, palmes, masque et tuba).
Plongée en apnée
Surtout pratiquée
dans les lagons, vous pourrez la pratiquer facilement
et souvent depuis votre hôtel.
Pêche à la ligne
dans le lagon Vous verrez beaucoup de polynésiens la pratiquer,
à pied, en pirogue, de la plage.Demandez aux pêcheurs,
il y a des règles à respecter
Pêche au Mahi Mahi
Typique en
Polynésie, la pêche au mahi mahi (dorade
coryphène) se pratique à bord d’un poti
marara (bateau rapide équipé d’un manche
à balai).
Quelques structures proposent ce genre de pêche.
Pêche au gros Plus professionnelle, la pêche au gros demande
une infrastructure importante (équipement, bateau
puissant, lieux de pêches au large).
Quelques prestataires de grand hôtels en proposent
Surf Un des sports roi en Polynésie (il serait né
ici).
Les Polynésiens le pratiquent depuis le plus jeune
âge et sont d’excellents surfeurs. On peut les admirer
un peu partout.
Pour les plus expérimentés, certaines îles
des Tuamotu offrent des spots exceptionnels et complètement
isolés.
A Tahiti, le spot le plus fréquenté, est situé
sur la côte est (PK17), à l’embouchure de la
Papenoo.
Sur la côte ouest, on pourra surfer à
Tapuna (PK11), Sapinus (PK15), Paea (PK21), Papara (PK38)
et à la Presqu’Ile (Tahiti iti), à Teahupoo,
où est organisée chaque année une manche
des championnats du monde de surf.
A Moorea, les bords de la passe de Haapiti (PK30) et la
pointe de Temae sont très réputés.
Planche à voile et kite surf Moins répandu que le surf, on trouve néanmoins
des spots un peu partout.
Le lagon de Bora Bora est envahi par des sky-surfeurs dés
que le vent se lève
Voile
La Polynésie est bien sûr une excellente région
pour pratiquer la voile.
La location de voilier et les croisières organisées
sont en pleine expansion.
Depuis le port de Papeete, vous pourrez même embarquer
à bord d’anciens catamarans de course pour une visite
de l’île de Tetiaora.
Parachute ascensionnel Il se pratique à partir d’un bateau tracteur,
et donne une vue imprenable sur le lagon et le paysage environnant. Jet ski Véritable moto des mers, ils vous permettront
de faire le tour de l’île très rapidement.
Seul les grands hôtels en proposent et souvent à
des tarifs prohibitifs.
Ski nautique, wake board Sports coûteux, ils ne sont pratiqués que
dans quelques endroits privilégiés.
Excursions à pied Pratiquées essentiellement dans les grandes îles
hautes (Tahiti, Moorea, Marquises, …), vous pourrez découvrir
l’intérieur et les hauteurs de ces îles seul
ou accompagné d’un guide.
Vous pourrez découvrir cascades, rivières,
curiosité naturelles et sites archéologiques.
Safari 4X4 Plus rapide qu’une excursion à pied, il est le
seul moyen de traverser une île haute rapidement.
De nombreuses surprises vous y attendent, cascades, sites
majestueux, lacs enfouis dans la végétation… Golf Il n’existe qu’un seul golf 18 trous, à Tahiti
PK40 côte Ouest.
Des transferts sont possibles depuis les grand hôtels
de Tahiti.
Mais vous pourrez aussi pratiquer d’autres activités
gratuites ou peu coûteuses : Pêche sur
le récif, promenade en kayak ou pirogue, balade en
vélo, randonnée, ...
Activités
touristiques
Ballade
en pirogue
Spécialité
d’îles comme Bora Bora, vous naviguerez sur le
lagon aux rythmes des chants des accompagnateurs polynésiens.
En général, vous pourrez vous baigner
dans des aquariums naturels, nager aux milieu de raies
pastenagues, nourrir les requins et découvrir
les curiosités de l’île et du lagon.
Mini-croisière coucher
de soleil Souvent proposée par les grands hôtels
(mais d’autres le font également), vous partirez
sur le lagon le soir approchant pour contempler le coucher
de soleil (un des plus beaux du monde d’après les
Polynésiens) en sirotant un cocktail.
Tour en hélicoptère Uniquement à Tahiti, Bora Bora et Rangiroa, prestation
onéreuse, mais la vue est imprenable.
Baignade avec des dauphins
Unique en Polynésie, le Moorea Dolphin Center permettra à tous de réaliser le reve de beaucoup: nager avec des dauphins.
+
d’infos
Rencontre avec les dauphins A Tahiti, à la Pointe des Pêcheurs, il
est possible tous les jours de l’année de rencontrer
ces sympathiques mammifères. Ailleurs, cela dépend
de la saison et des habitudes des animaux. D’août
à octobre, vous pourrez avoir la chance de croiser
également des baleines.
Journée sur un motu Après une ballade en mer, plus ou moins longue,
vous passerez la journée sur un des îlots (motu)
qui entourent certaines îles. Vous y mangerez des
produits locaux, ramassés ou cueillis durant la journée.
Il est également possible de réserver un motu ou d’y passer plusieurs jours
Visite de sites naturels ou archéologiques Accessibles à pied, en 4X4 ou par bateau, de
nombreux sites naturels (jardin de corail, cascade, lac,
…) ou archéologiques (marae) sont proposés
dans chaque île.
Musées Il y a peu de musées en Polynésie, les
2 principaux sont le musée des îles à
Tahiti (PK15) et le musée Gauguin à Tahiti
également (PK51). Le premier est le plus intéressant,
situé en bord de mer, il offre un parc agréable
et les collections sont d’une rare richesse en ce qui concerne
le Pacifique. Le musée Gauguin est moins intéressant,
peu d’œuvres originales sont exposées. Le jardin
botanique adjacent ou sont conservés trois tiki en provenance des Australes est très agréable.
Mais beaucoup d’autres activités vous
seront proposées sur place, demander à votre
hôtel, à l’office du tourisme ou auprès
d’une agence réceptive locale.